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notre coup de cœur / our favourite |

© Philippe Bazin / Filigranes

© Philippe Bazin / Filigranes

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Philippe Bazin - La Radicalisation du Monde
L'atelier d'édition / Filigrane Editions (France) |
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Depuis plus de vingt ans, Philippe Bazin photographie le visage d’individus pris dans un contexte institutionnel (l’hôpital, l’hospice, l’école, la prison…). L’ensemble de ce vaste projet artistique sur les visages de nos contemporains interroge la présence de l’homme au sein des institutions qui encadrent notre vie de la naissance à la mort, tel que Michel Foucault a pu en parler dans son œuvre, mais pose aussi la question de la singularité. Il s’agit, par la photographie, de redonner visage à des personnes qui, absentes de notre regard, ont souvent disparu d’une visibilité collective. Chaque visage est montré comme l’affirmation d’une présence au monde, faite d’une chair et d’un regard avec lesquels nous devons compter. Les photographies de P. Bazin évitent tout psychologisme, tout pathos, et ne cherchent pas à dévoiler une prétendue intériorité ; elles ne sont pas non plus d’ordre social mais tentent de faire le vide de toute présence extérieure à l’être lui-même.
On peut considérer que Bazin établit une sorte de mémoire collective tirée parfois des franges de notre société.
Philippe Bazin, La Radicalisation du Monde, textes de Christiane Vollaire et Georges Didi-Huberman, L’atelier d’édition & Filigranes éditions, 2009. 29 x 29 cm,
280 pages, relié, couverture cartonnée, 600 photographies en couleur et en bichromie.
Commander : latelierdedition.com
filigranes.com |
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For over twenty years, Philippe Bazin photograph the face of individuals caught in an institutional context (the hospital, hospice, schools, prisons...). The whole of this vast art project on the faces of our contemporaries questioned the presence of man in the institutions that frame our lives from birth to death, as Michel Foucault was able to speak in his work, but poses also the question of singularity. It is through photography, to give face to those who missed our eyes, have often lost sight of a collective. Each face is shown as a statement of the presence in the world, made of flesh and a light with which we rely. Photographs of P. Bazin avoid psychologism any pathos, and do not seek to uncover an alleged interiority, they are not a social but attempting to empty any presence outside oneself.
We can consider that Bazin makes a kind of collective memory from some fringes of our society.
Philippe Bazin, La Radicalisation du Monde, texts by Christiane Vollaire and Georges Didi-Huberman, L’atelier d’édition & Filigranes éditions, 2009. 29 x 29 cm,
280 pages, hardcover, 600 duo tone and color photos.
Order: latelierdedition.com
filigranes.com
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Le choix de purpose / purpose's picks |

© Anne Immelé / Filigranes Editions

© Anne Immelé / Filigranes Editions

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Anne Immelé - Les Antichambres
Filigrane Editions (France) |
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"Pour la série « Les Antichambres », Anne Immelé s’est immergée dans l’espace urbain Rhénan à la croisée de trois pays (France, Allemagne, Suisse).
Des murs aseptiques, des sols « planifiés », des parcs vides se manifestent comme des puissances immobiles, suspendus aux devenirs du temps et à de possibles rencontres. Des espaces en construction qui semblent déjà porter les brisures à venir, des logements blottis comme des corps démunis agissent ici comme autant de présences politiques et poétiques, révélant les remous du monde familier, les charges affectives de la matière et son inaltérable mouvement de mémoire. Des visages fixent des lointains et semblent sceller un mouvement méditatif avec un autre côté du monde, débordant d’incertitudes et de possibles.
La photographe inquiète nos visions de l’urbanité et questionne l’appropriation, l’habitation par les hommes des projets architecturaux. Ses images circonscrivent des corps de façades à remplir, des passages à arpenter ou à déserter, des lotissements esseulés, des chantiers emplis d’imaginaires, des chemins habités par le pas de l’enfance, des sols émiettés. Chez Anne Immelé, le paysage urbain est le contraire d’une toile de fond muette, enveloppante et rassurante. Ces intranquillités latentes sont autant de forces de connaissances qui invitent à reconsidérer nos ordinaires urbains."
Corinne Maury
Anne Immelé, Les Antichambres, texte de Corinne Maury, Filigranes Editions, 2009. Relié couverture cartonnée, 23 x 29 cm, 64 pages,
34 photographies en couleur.
Commander : filigranes.com
anneimmele.fr |
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"For the series "anterooms", Anne Immelé was immersed in the urban space Rhine at the crossroads of three countries (France, Germany, Switzerland).
Walls aseptic soil "planned", parks appear empty as Powers motionless, suspended in time devenirs and possible matches. Space under construction that are already broken cover ahead of the housing body huddled as poor acting here as attendance policies and poetic, revealing the familiar world of turmoil, the emotional burdens of matter and its motion-only memory. Set of faces seem distant and seal a meditative movement with another side of the world, full of uncertainties and possible.
Photographer worried our visions of urbanity and questioned the ownership, habitation by men of architectural projects. His images of bodies circumscribe facade to fill, crossing walk or desert, lonely estates, yards filled with imaginary, paths inhabited not by the Children, soil crumbs. Immelé at Anne, the urban landscape is the opposite of a silent background, enveloping and comforting. These latent intranquillités are strengths of knowledge that call to rethink our ordinary urban."
Corinne Maury
Anne Immelé, Les Antichambres, text by Corinne Maury, Filigranes Editions, 2009. Hardcover, 23 x 29 cm, 64 pages,
34 color photos.
Order: filigranes.com
anneimmele.fr
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© Joel Meyerowitz / Aperture

© Joel Meyerowitz / Aperture

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Joel Meyerowitz - Legacy
Aperture (USA) |
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Dans cette remarquable compilation de photographies, Joel Meyerowitz nous invite à découvrir avec délectation les coins de nature sauvages, idylliques et insoupçonnés des parcs New-yorkais. Ce projet unique et fascinant qui s’est étalé sur plus de trois ans, a été initié par la ville de New-York qui souhaitait célébrer l’un des plus grands héritages de cette ville: plus de 3,500 hectares de parcs répartis sur les cinq “boroughs”, une documentation sans précédent, et ce depuis les années 1930. Coincidant avec la sortie de Legacy, une exposition de ce travail, avec des tirages aux dimensions colossales, destinées à nous immerger dans cette nature, ouvrira au Musée de la Ville de New-York du 8 octobre 2009 jusqu’au 10 mars 2010.
Inspiré par son enfance passée à construire des radeaux le long de la rivière du Bronx dans les années 1950, Joel Meyerowitz a choisi d’orienter cette commande pour nous faire revivre cette époque avec ses espaces verts toujours existants, non domestiqués par l’homme, peuplés d’une faune diverse d’oiseaux migrateurs, de serpents, de lapins, etc. A travers une riche archive d’images de forêts denses, de rivages sableux, de raides reliefs rocheux, de paysages plus bucoliques, de secrets bien gardés tels que le sanctuaire naturel de Hawlett dans Central Park, qui n’a pas été ouvert au public depuis 70 ans, Meyerowitz a capturé ces précieux trésors à pied ou en canoë afin d’obtenir le meilleur point de vue. Il nous fait redécouvrir également la beauté de parcs moins connus que Central Park ou Prospect Park, comme Pelham Bay dans le Bronx (le plus grand de la ville). Ces images nous invitent alors à imaginer à quoi New-York ressemblait 400 ans auparavant, lorsque les hollandais ont été les premiers à franchir ces côtes.
Legacy est également une incitation à la protection de ces ressources naturelles indispensables à la qualité de vie urbaine. Mission qui est devenue une priorité de la ville aujourd’hui, sous l’égide du maire de New-York, Michael Bloomberg, auteur de la préface.
Joel Meyerowitz (Né à New-York, en 1938) est l’une des grandes figures de la photographie contemporaine, son travail a été présenté dans plus de 350 expositions internationales dont l’exposition “Out of the Ordinary 1970-1980” au Jeu de Paume en 2006. Il a publié plus de 15 monographies dont Capelight (1978) aujourd’hui un classique célébrant la photographie en couleur, et son fameux travail sur le 11 Septembre, Aftermath: The World Trade Center Archive (2006). Ses photographies font partie des collections du Metropolitan de New-York, du Centre Pompidou à Paris, du Musée d’Art de Boston, du Stedelijk Museum d’Amsterdam, etc. Il vit et travaille à New-York où il est représenté par la Galerie Edwynn Houk.
Joel Meyerowitz, Legacy -The Preservation of Wilderness in New York City Parks, préface de Mayor Michael R. Bloomberg,
texte de Phillip Lopate, Aperture, 2009. Relié avec jaquette, 27 x 30 cm, 300 pages,
250 images en quadrichromie.
Commander : aperture.org
joelmeyerowitz.com |
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This historic publication defines an important moment, as master photographer Joel Meyerowitz is the first photographer to document New York City's parks since the 1930s, when they were photographed as part of Franklin D. Roosevelt’s WPA program.
In this stunningly beautiful collection of images, Meyerowitz invites the viewer to discover the hidden pockets of wilderness that still exist within the urban environs of New York City. This compelling body of work is the result of a unique commission Meyerowitz received from the New York City Department of Parks & Recreation to document, interpret, and celebrate one of New York City’s greatest legacies: the nearly 9,000 acres of parks in the five boroughs that have been left or returned to their most natural state. The images in this book are drawn from the thousands that make up the HP Archive of the New York City Department of Parks & Recreation.
In creating this work, Meyerowitz has drawn upon his childhood memories of a New York with "green space – open and wild, alive with rabbits, migratory birds, snakes, frogs, and the occasional skunk... [That] gave me my first sense of the natural world, its temperament and its seasons, its unpredictability, and its mystery."
To accompany these magnificent images, Mayor Michael Bloomberg contributes a foreword and renowned author Phillip Lopate expands on his notion of the urban walk-poem – deurbanized.
Joel Meyerowitz (born in New York, 1938) is an award-winning photographer whose work has appeared in over 350 international exhibitions. He is a two-time Guggenheim fellow, a recipient of both NEA and NEH awards, as well as a recipient of the Deutscher Fotobuchpreis. He has published over fifteen books, including Cape Light (1978) and Aftermath: The World Trade Center Archive (2006). He lives in New York and is represented by Edwynn Houk Gallery.
Joel Meyerowitz, Legacy -The Preservation of Wilderness in New York City Parks, foreword by Mayor Michael R. Bloomberg,
essay by Phillip Lopate. Hardcover with jacket, Aperture, 2009. 10 1/2" x 12", 300 pages,
250 four-color images.
Order: aperture.org
joelmeyerowitz.com
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© Maya de Forest / defoz books

© Maya de Forest / defoz books

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Maya de Forest - I Love Here Now
defoz books (Canada) |
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"I love here now est un portrait de ma
mère, Yoshiko, âgée de 75 ans, et qui est née et a grandi à Kyoto au Japon.
Son mariage interculturel l’a amenée à Winnipeg, une petite ville canadienne où
elle a habité pendant plus de la moitié de sa vie.
Quand ma mère eut 70 ans, j’ai commencé par remarquer des
changements importants de comportement. Au moment où les signes
physiques de la vieillesse commencent à apparaître, comme la perte des
dents et le rétrécissement de la taille, elle s’est mise à explorer ses
passions pour la cuisine et le flamenco avec une intensité renouvellée.
J’ai aussi remarqué qu’elle s’était mise à lire et à communiquer
presqu’exclusivement en japonais, à tel point qu’aujourd’hui, son anglais
parlé est très difficile à comprendre. Ces changements m’ont conduit à
commencer à la photographier dans son environnement quotidien
comme d‘un lieu exploratoire sur la nature des changements de son
identité tout en prenant en compte la condition existentielle de
l’expérience des immigrés vieillissants. I love here now est mon portrait
d’elle ici et maintenant."
Maya de Forestvient de Winnipeg au Canada. Elle possède un baccalauréat en beauxarts
du Emily Carr Institute of Art and Design et un baccalauréat en musique de
l’Université McGill. Ses photographies ont été exposées à New York, en Allemagne et
à Vancouver et elle a publié dans des journaux comme Arkitip Magazine, Purpose
Webmag et TV Books Various Photographs.
Maya de Forest, I Love Here Now, defoz books, 2009. 15 x 21 cm, 84 pages, 33 images couleur.
La série I Love Here Now de Maya de Forest dans purpose #2
Commander : schaden.com
mayadeforest.com |
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"I love here now is a portrait of my 75 year old mother, Yoshiko, who was born and raised in Kyoto, Japan, married inter-culturally and emigrated in the late fifties to Winnipeg, a small Canadian city known for its big skies and long harsh winters.
When my mother entered her seventies, I began to notice some major changes. While exhibiting physical signs of aging, like losing her teeth and shrinking in size, her passion for cooking and flamenco dancing was taking on a new found abandon. I also noticed that she was beginning to read and communicate almost exclusively in Japanese, to the point where I now struggle to understand her spoken English. These shifts prompted me to begin photographing her and her environment as an exploration into the evolving nature of her identity while considering the existential condition of the aging immigrant experience. I love here now is my portrait of her in this place in time."
Maya de Forest is from Winnipeg, Canada. She holds a BFA from Emily Carr Institute of Art and Design and a B.Mus. from McGill University. Her work has been exhibited in New York, Germany and Vancouver and published in Arkitip Magazine, Purpose Webmag and TV Books Various Photographs.
Maya de Forest, I Love Here Now, defoz books, 2009. 15 x 21 cm, 84 pages, 33 four-color images.
Maya de Forest's series I Love Here Now in purpose #2
Order: schaden.com
mayadeforest.com
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© Pascal Hausherr / Trans Photographic Press

© Pascal Hausherr / Trans Photographic Press

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Pascal Hausherr - De quoi demain
Trans Photographic Press (France) |
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La photographie est pour l’auteur une manière singulière de se former une
image du monde qui lui soit compréhensive, et donc acceptable.
Ce livre est le volet central d’une trilogie inaugurée en 2002 avec "Catastrophes"
et close en 2007 avec "Guerre™".
"De quoi demain" marque la prolifération des genres photographiques, sans
hiérarchie aucune. C’est en cela davantage une vision pensive et un état d’esprit
critique, qu’une série spectaculaire à proprement parler. L’ensemble réuni ici
signale l’immixion d’une fiction au sein du réel.
La question est de savoir comment une photographie, de type instantanée, peut
être construite, et du coup, s’instituer et agir efficacement comme récit, sans
pour autant devoir être mise en scène.
Il s’agit de faire émerger une singularité spécifiquement française (dans le sens
commun de vernaculaire), de dégager une critique photographique qui brouille
enfin le clivage entre une fiction humaniste européenne et un style documentaire
américain.
Pascal Hausherr est né en 1957. Il vit et travaille à Paris.
Il est venu à la photographie de manière autodidacte.
Il a bénéficié depuis 2005 de résidences d‘artiste à Pékin et en Corrèze.
On compte parmis les expositions auxquelles il a participé :
"La Région humaine" au Musée d‘art contemporain à Lyon, en 2006,
"Catastrophes" à la Société Française de Photographie à Paris en 2007,
"Room 00" à Everyday‘s Gallery à Paris.
Pascal Hausherr, De quoi demain, texte et entretien par Michel Poivert, Trans Photographic Press, 2009. Relié, pleine toile,
27 x 27 cm,
128 pages, 68 photographies couleurs.
Commander : transphotographic.com |
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Photograph is for its author a singular way to form a world image that is
understandable and therefore acceptable to him.
This book is the center section of a trilogy launched in 2002 with "Catastrophes"
(Disasters) and closed in 2007 with "Guerre ™" (War ™).
"De quoi demain" indicates the multiplication of the photographic genres, with
no hierarchy of any kind. Here it is more about a thoughtful vision and a critical
state of mind than a strictly speaking, spectacular series. The set on display
shows the interference of fiction midst of reality.
The question is indeed to know how a snapshot sort of picture, could be built
and as a result appear and act with efficiency as narrative, without necessarily
having to be staged.
The point is to have a typically french singularity (in its vernacular sense) rising,
to bring out some photographical critic that at last would blur the division
between an european humanist vision and an americain documentary style.
Pascal Hausherr was born in 1957. He works and lives in Paris. He’s a self-taught photographer. Since 2005 he’s been invited in Beijing and in Corrèze (France). Some exhibitions in which he was involved: "La Région humaine" at the Musée d’art contemporain in Lyon, 2006, "Catastrophes" at the Société Française de Photographie in Paris, 2007 "Room 00" at the Everyday’s Gallery in Paris.
Pascal Hausherr, De quoi demain, Text and interviewby Michel Poivert, Trans Photographic Press, 2009. Clothbound hard cover,
27 x 27 cm,
128 pages, 68 color plates.
order: transphotographic.com
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© Robert Adams / Aperture x

© Robert Adams / Aperture

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Robert Adams - Summer Nights, Walking
Aperture (USA) |
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Ce classique publié par Aperture en 1985, a été soigneusement réédité avec de nouvelles séquences de Robert Adams dont 39 images inédites, et illustre ses rêveuses déambulations nocturnes. Ces photographies prises dans le voisinage de son ancienne maison à Longmont, Colorado, bordé par les montagnes rocheuses, transcendent ce paysage américain du quotidien. Ces scènes de rue baignées de lumière nocturne émerveillent le regard par leur aspect à la fois calme, fluide et onirique. Adams explique : “Ce qui m’a intéressé dans ce sujet, la nuit, était la découverte d’une sérénité jusqu’alors négligée”. Cette série révèle comme dans la plupart de ses travaux, la beauté des endroits communs, souvent insoupçonnée.
Le soin exceptionnel apporté aux reproductions révèle toute la subtilité et le détail des images de Robert Adams. La talentueuse graphiste de livres Katy Homans a transformé cette nouvelle version en un véritable objet d’art pour les collectionneurs.
Cette réédition qui a suivi celle de The New West (Aperture, 2008), coïncide avec la rétrospective Robert Adams qui voyagera en Amérique du Nord en 2010.
Robert Adams (Né à Orange, New Jersey, 1937) est un photographe aujourd’hui internationalement reconnu et encensé par la critique. Il a documenté les transformations du paysage américain durant ces quarante dernières années. Il a reçu un grand nombre de prix dont celui de la Fondation MacArthur et deux Guggenheim Fellowships. Son travail a été exposé à la Fondation Cartier en 2008. Adams a publié plus de trente livres. Parmi les titres précédents publiés chez Aperture on note : Beauty in Photography (1981), Why People Photograph (1996) et Along Some Rivers (2006). Son oeuvre complète est conservée aujourd’hui à la Galerie d’Art de l’Université de Yale en Californie.
Robert adams, Summer Nights, Walking, Aperture, 2009. Relié avec jaquette, 22 x 21.7 cm, 80 pages, 66 images trois tons.
Commander : aperture.org |
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In this exquisitely produced book, Robert Adams revisits the classic collection of nocturnal landscapes that he began making in the mid-1970s near his former home in Longmont, Colorado. Originally published by Aperture in 1985 as Summer Nights, this new edition has been carefully re-edited and re-sequenced by the photographer, who has added thirty-nine previously unpublished images. The book is re-designed by revered book designer Katy Homans and printed as dry-trap tritone on uncoated paper by Meridian Printing. It is truly an “objet d’art” for the avid book collector.
Illuminated by moonlight and streetlamp, the houses, roads, sidewalks, and fields in Summer Nights, Walking (Aperture/YUAG, September 2009) retain the wonder and stillness of the original edition, while adopting the artist’s intention of a dreamy fluidity, befitting his nighttime perambulations. The extraordinary care taken with the new reproductions also registers Adams’s attention to the subtleties of the night, and conveys his appeal to look again at places we might have dismissed as uninteresting. Adams observes, “What attracted me to the subjects at a new hour was the discovery then of a neglected peace.”
By virtue of the subtlety and stillness that infuses this classic body of work, Summer Nights, Walking offers a reason to feel, once more, a regard for the quotidian American landscape that Adams reveals as still beautiful despite humanity’s intrusion. Summer Nights, Walking is co-published with the Yale University Art Gallery, and is being released in advance of a major Robert Adams retrospective show in 2010, organized by Yale University Art Gallery, which will travel to Vancouver Art Gallery, Denver Art Museum, and Los Angeles County Museum of Art, concluding in New Haven, Connecticut.
Robert Adams(born in Orange, New Jersey, 1937) has been a photographer of the changing
American landscape over the past four decades. Among his many awards are two Guggenheim
Fellowships and a MacArthur Foundation Award. He has published many books, including the
Aperture titles Beauty in Photography (1981), Why People Photograph (1996), Along Some Rivers (2006), and the recent reissue of The New West (2008). His work is in the collections of the Museum
of Modern Art, New York; San Francisco Museum of Modern Art; and J. Paul Getty Museum, Los
Angeles. His complete body of work to-date now resides in the Yale University Art Gallery. Adams
lives in Astoria, Oregon.
Robert adams, Summer Nights, Walking, Aperture, 2009. Hardcover with jacket, 85/8 x 81/2 in., 80 pages, 66 tritone images.
Order: aperture.org |
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© Claire Chevrier / galerie Gilles Peyroulet & Cie

© Claire Chevrier / galerie Gilles Peyroulet & Cie

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Claire Chevrier - Un jour comme les autres
Catalogue d'exposition / exhibition catalog - Sylvana Editoriale (Italia) |
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Depuis 2000, Claire Chevrier parcourt des mégalopoles telles que Hong Kong, Lagos, Los Angeles, Bombay, Le Caire. Chacun de ses voyages a été l'occasion de s'interroger sur la manière dont l'homme investit ces espaces construits. Claire Chevrier opère alors un ordonnancement du réel sous forme de typologies : "Paysage - ville", "Espace + construction", "Croisement - ville".
Chaque typologie correspond à une distance d'approche de la ville générique, allant de la vision paysagère à la structure urbaine. Cette percée progressive dans la ville l'a conduite à s'intéresser plus particulièrement à la notion de décor, lors de sa résidence à la Villa Médicis en 2007-2008. Cette notion de décor trouver en effet son paroxysme à Rome à travers un urbanisme fabriqué, composé de modules répétés, qui donnent à la ville un caractère théâtral, voire factice.
Si l'être humain n'est pas absent des typologies consacrées à la ville, les séquences dévolues au travail s'approchent au plus près de l'activité humaine et permettent de pénétrer à l'intérieur des constructions. Les images présentées dans l'exposition, réalisées dans la ville industrielle de Romans, décomposent les gestes du travail par le biais de la séquence. A travers ces séquences, une typologie de gestes se met en place ; ces gestes indissociables du contexte qui les génère, sont le fruit d'un rapport de force entre le corps et l'architecture.
Un jour comme les autres révèle les tensions du théâtre quotidien. Si un protocole est bien à l'oeuvre dans le travail de Claire Chevrier, les images qui en découlent ne sont ni autoritaires, ni exotiques. C'est bien d'une représentation du monde à l'échelle humaine dont il est ici question.
Exposition du 26 septembre au 20 décembre 2009. Centre photographique d'Ile-de-France, 107 avenue de la République - 77340 Pontault-Combault. Tél.: +33 (0)1 70 05 49 80. Ouverture du mercredi au vendredi de 10h à 18h, samedi et dimanche de 14h à 18h.
Claire Chevrier, Un jour comme les autres, Syvana editoriale, 2009. Broché, 28 x 24 cm, 120 pages, 70 images couleur.
Commander : silvanaeditoriale.it
clairechevrier.net |
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"Pollution, corrosion, dust, smog; the great absentee in the postmodern city is the sun. It has not left … It has been chased away. Industry has erased it from the image. The photographer who depends on it has nothing to reproach himself for in this case. Perhaps the photography of the new millennium should immortalize not the transformation of cities but the departure of the sun? The digital camera does not regret this disappearance of light. Its raison d’être is based on this premise, this absence. The urban experience for more than one person in two has acquired a definite shape. That of a world where the concepts of near and far no longer have any meaning. Geography oscillates between the safety of familiar objects and the fear of the close dividing line between the recognition of one’s nearest and dearest and the inconstancy of light.
Claire Chevrier’s global œuvre can be seen as the fruitless search for islands of colour in opaque areas, These islands of colour, these patches, are the makeshift adaptations and small instances of resistance that elude statistics, planning, financial interests. These small visual objects are, in effect, marks made on the landscape by people who have adapted their view of and approach to the urban environment. The past is merely a background devoid of references and only family, clan and tribal ties are able to draw from it new forms all the more hallucinatory as life without the sun clouds the gaze."
François Cheval
Exhibition from September 26 to December 20, 2009. Centre photographique d'Ile-de-France, 107 avenue de la République - 77340 Pontault-Combault. Tel.: +33 (0)1 70 05 49 80. Open Wednesday through Friday from 10 am to 6 pm, Saturday and Sunday from 2 pm to 6 pm.
Claire Chevrier, Un jour comme les autres, Syvana editoriale, 2009. paperback, 28 x 24 cm, 120 pages, 70 four-color images.
Order: silvanaeditoriale.it
clairechevrier.net |
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© Thierry Girard / L'atelier d'édition / Filigrane Editions

© Thierry Girard / L'atelier d'édition / Filigrane Editions

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Thierry Girard - Un hiver d’oise
L'atelier d'édition / Filigrane Editions (France) |
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Dans Un hiver d’oise, Thierry Girard a renoncé à son parti pris habituel de rendre compte d’un itinéraire, et a décidé de construire trois ensembles d’images inspirés par des paysages et des éléments constitutifs du département de l’Oise. Il a fait se rencontrer ses problématiques de travail actuelles avec des références littéraires également liées à ce territoire.
Ainsi, la première partie, intitulée Toise, manifeste une attirance pour la vastitude uniforme du plateau picard que Thierry Girard a traité comme ses paysages maritimes et atlantiques.
La seconde série, Noise, est avant tout liée à l’œuvre de Nerval, le poète du Valois, mais évoque aussi La Belle Noiseuse de Balzac, et donc la question de la représentation. D’où l’idée, de travailler sur l’ambiguïté de la représentation du corps dans la peinture ou la statuaire religieuse et de suggérer, à travers quelques portraits de jeunes filles et des atmosphères de bois ou de nature, un univers pictural et littéraire d’un romantisme un peu sombre et mélancolique… nervalien en quelque sorte.
La troisième partie, Poise, présente des paysages urbains photographiés à la chambre 4 x 5. Ne s’intéressant ni aux monuments, ni aux belles demeures, ni aux fermes pittoresques, mais à des lieux de brique et de gris qui renvoient à l’histoire industrielle et ouvrière de l’Oise et à une époque symbolisée par l’œuvre d’Henri Barbusse, autre écrivain isarien.
Ces trois séries ne disent pas, bien évidemment, toute l’Oise, mais proposent trois entrées, trois approches possibles, à la fois justes et très subjectives.
Un hiver d’oise est le résultat d’une résidence d’artiste initiée par le conseil général de l’Oise, et qui s’est déroulée d’octobre 2007 à mars 2008.
Thierry Girard, Un hiver d’oise,
texte de Thierry Girard, L’atelier d’édition & Filigranes éditions, 2008. Relié en plein-papier, 25x29 cm, 88 pages, 58 reproductions en quadrichromie.
Commander : latelierdedition.com
filigranes.com
thierrygirard.com |
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In his last book, Un Hiver d’oise, Thierry Girard let off his usual thema focused on itineraries, and decided to build three sets of images inspired by landscapes and various elements of the department of Oise in the North of France. He intended to fit his current working issues with literary references which are truly related to this territory.
Thus, the first part, entitled Toise, shows a huge attraction for the very flat « plateau picard » Thierry Girard photographed like his atlantic and sea landscapes.
The second series, Noise, is mainly related to the work of Nerval, the romantic poet inspired by Valois, but also evokes La Belle noiseuse, a short novel from Balzac, and the question of representation. This serie works on the ambiguity of the representation of the body in religious painting or statuary, and suggests, through a few portraits of young women and some atmospheres of woods and nature, some pictorial and literary references related to a somehow dark and melancholic romanticism...
The third part, Poise, shows urban landscapes photographed in large format 4 x 5. There are no monuments, or mansions, no picturesque farms, but just places of brick and gray referring to the industrial and working history of Oise and to an era symbolized by the work of communist writer Henri Barbusse, who lived there in between the two world wars.
These three series are not telling, of course, the whole Oise, but they offer three entries, three possible approaches, both fair, relevant and very subjective.
Thierry Girard, Un hiver d’oise,
text by Thierry Girard, L’atelier d’édition & Filigranes éditions, 2008. Hardcover, 25x29 cm, 88 pages, 58 four-color images.
Order: latelierdedition.com
filigranes.com
thierrygirard.com
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© Lionel Roux / Actes Sud

© Lionel Roux / Actes Sud

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Lionel Roux - Odyssée pastorale
Actes Sud (France) |
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“Pas la moindre trace de nostalgie dans ces images qui sont pourtant celles d’un monde en voie de complète transformation. Fils et petit-fils de berger, le photographe Lionel Roux ne cherche ni à témoigner d’un quelconque déclin, ni à susciter les regrets ; il capte, pour la restituer en images, la puissance silencieuse qui se perpétue sous les formes actuelles de la vie pastorale, cette force vitale forgée dans le contact des hommes et des bêtes partageant la même condition. Image après image, de Grèce en Roumanie ou d’Ethiopie en Corse, il dégage patiemment le chemin qui nous relie à notre lointaine origine : celle d’une humanité ne connaissant en matière de temps que celui du cycle des saisons, et de proximité que celle de la nature et des bêtes.”
Jean-Paul Curnier
Lionel Roux, Odyssée pastorale, texte de Jean-Paul Curnier, Actes Sud, 2009. Relié, 200 pages, 29 x 23 cm.
Commander : actes-sud.fr
lio-photographies.blogspot.com |
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"Son and grandson of moving shepherds, in a biographical and reflexive quest, I was taken to look into a task that was the one of my father's and my grandfather's but will never be mine. My photographic quest draws its sources from a history of lines, of features, limits, traces, that constitute and mark a territory. It also finds roots in the ancient culture but in a very fragile way of the pastoral civilization.
My artistic path, my photographer's itinerary has been continually questionning the pastoral culture of the migration around the mediterranean area and even farther, ever since I was conscious of the fracture by my rejected inheritance.
It is not a simple quest for roots (of which nomads don't feel concerned) but a semi-etnographic exploration of the mentioned event vanishing little by little : The trace of the pastoral routes, the mediterranean and african shepherd's world."
Lionel Roux
Lionel Roux, Odyssée pastorale, text by Jean-Paul Curnier, Actes Sud, 2009. Hardcover, 200 pages, 29 x 23 cm.
Order: actes-sud.fr
lio-photographies.blogspot.com
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© Christophe Agou / Zmâla

© Zmâla

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Zmâla, photographes en collectifs - #1 - 2009
Photographie & Compagnie (France) |
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Zmâla est une revue indépendante consacrée à la production des collectifs de photographes, en France et dans le monde. Le foisonnement des structures est tel que nous avons entrepris de réunir une partie de cette grande famille, de cette Zmâla – 26 collectifs rassemblant plus de 200 photographes dans plus de 15 pays –, afin de donner une plus grande visibilité aux collectifs émergents et de défendre ceux dont la notoriété est déjà établie. Un rôle de passeur qui nous tient à cœur.
S’organiser est plus que jamais nécessaire. Les photographes des collectifs le savent mieux que quiconque, eux qui chaque jour cherchent des stratégies de résistance pour continuer à exercer leur passion malgré un contexte économique difficile (comme le souligne la mise en redressement judiciaire de l’agence Gamma).
Avec In Public, aux États-Unis, vous revisiterez la Street Photography sous la plume avisée de Gilles Mora. Avec Sha-dô, au Japon, vous cheminerez entre poésie et reportage. Avec Est & Ost, vous explorerez le travail d’Andrei Pandele sur la Roumanie d’avant la chute du Mur. Vous découvrirez aussi des reportages à Rio, à Madagascar et en Inde, des portraits en Afrique, des paysages au Pérou… Des retours sur des lieux déjà photographiés à Bucarest ou en Lorraine, véritables droits de suite qui permettent de voir et de comprendre. À chaque fois, il s’agit de véritables engagements photographiques, comme ce travail sur les militants du Réseau éducation sans frontières, en France. Parce que la résistance est plus que jamais d’actualité.
Prix 19 €
160 pages couleurs, format 20 x 27 cm
bilingue français-anglais, publication annuelle
Contact : zmalaphoto@gmail.com |
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Zmâla is an independant review dedicated to the production of collectives of photographers, in France and elsewhere. This burgeoning of structures is such that we have decided to group together a part of this « Zmâla », this family -26 collectives grouping more than 200 photographers in more that 15 countries-, in order to give a larger visibility to the emerging collectives and to defend those whose notoriety is already established. A role of ferryman to which we are most attached.
Organisation is necessary more than ever. The photographers of the collectives, true laboratories of contemporary photography, know this more than anybody; they who every day seek resistance strategies in order to continue to exert their passion despite the difficult economic context (as showed by the placement in receivership of Gamma Agency).
With In-Public, in the USA, you will be revisiting Street Photography, with the wise writings of Gilles Mora. With Sha-dô, in Japan, you will be meandering between poetry and report. With Est&Ost, you will be exploring Andrei Pandele’s work on Romania before the fall of the Wall. But you will also be transported to Madagascar, India, Africa, Peru… and to France, with the work on the activists of the Réseau éducation sans frontières (Education Network Without Borders). Because today more than ever, resistance is real, and present.
Price : 19 euros
160 colour pages, 20 x 27 cm
Bilingual French-English, annual publication
Contact : zmalaphoto@gmail.com
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© Doug DuBois / Aperture
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Doug DuBois - All the Days and Nights
Aperture (USA) |
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Dans la lignée des grands photographes qui ont pris pour sujet leur environnement familial comme par exemple Larry Sultan, Mitch Epstein ou Sally Mann, Doug Dubois photographie la vie de sa famille depuis 25 ans. Il a commencé en 1984 juste avant le grave accident de son père qui est tombé d’un train. Les images révèlent alors la tension que génère l’accident au sein de la famille, surtout pour la mère de l’artiste qui s’occupe de son mari, de son jeune fils, de la maison et des factures médicales jusqu’à la dépression nerveuse qui l’emmène à l’hôpital. Au-delà de cette trame narrative, cette première monographie de Doug Dubois rassemble de manière universelle les différentes émotions et relations familiales. Comme Dubois l’explique, son souci du détail tel que “la pâleur de la peau de ma mère, l’éclat du regard de mon père, la communion physique entre ma soeur et mon neveu constituent un complexe et puissant portrait des liens familiaux”. Aussi, cette subtile attention aux couleurs, aux gestes et aux regards de ses sujets, crée une série forte, émouvante et unique sur une longue période. Le travail évolue au fil des années selon la maturité de l’artiste constituant un mémoire photographique remarquable.
Doug DuBois, All the Days and Nights, texte de Donald Antrim, Aperture, juin 2009,
24,1 x 26,7 cm, 128 pages, 62 photographies couleur.
Commander : aperture.org
dougdubois.com |
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Doug DuBois began photographing his family in 1984, prior to his father’s near-fatal fall from a commuter train and his mother’s subsequent breakdown and hospitalizations. While these events set a narrative backdrop to his work, the emotional freight is carried by the details as described by the artist: “the pallor of my mother’s skin, the glare of my father’s gaze, and the tactile communion between my sister and nephew constitute a complex and resonant picture of family ties.”
More than twenty years later, DuBois’s project has developed in remarkable ways. All the Days and Nights resonates with emotional immediacy, offering a potent examination of family relations, and what it means to subject personal relationships to the unblinking eye of the camera. Each photograph is rich with color, nuanced gestures and glances enveloping the viewer in a powerful, poignant and emotionally tense photographic memoir taken over an extended period of time.
Doug DuBois, All the Days and Nights, essay by Donald Antrim, Aperture, June 2009,
24.1 x 26.7 cm, 128 pages, 62 four-color images.
Order: aperture.org
dougdubois.com
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© Barbara Crane / Aperture
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Barbara Crane - Private Views
Aperture (USA) |
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Private views rassemble les meilleurs portraits au Polaroid, peu connus, de la brillante carrière de la prolifique photographe américaine Barbara Crane. Depuis les années 1940 elle ne cesse de se renouveler passant de l’abstraction au documentaire en utilisant toutes sortes de techniques. Dans les années 1980, Barbara Crane a photographié les festivals de Chicago, sa ville natale qu’elle n’a pratiquement jamais quitté, et qui se déroulent sous une chaleur estivale. Loin de l’image traditionelle d’une ville aux hivers rigoureux, Crane nous montre une autre facette de Chicago où des corps s’agitent et s’entremêlent au rythme des années 80. Nous sommes à Chicago mais nous pourrions être ailleurs. Ces portraits pris de très près célèbrent aussi bien le polaraid en tant que medium aujourd’hui obsolète, les années 80 que l’originalité des tenues vestimentaires et des coiffures qui nous semblent très actuelles. Mais avant tout, ces images dressent un portrait des gestuelles de personnes de toutes origines et de tous âges? Prises dans leur intimité, Crane nous emporte au coeur de l’action par ses prises de vues uniques, quasi-abstraites et voyeuristes.
Barbara Crane, Private Views, texte de Barbara Hitchcock, Aperture, mai 2009,
17,8 x 25,4 cm, 128 pages, 100 photographies couleur.
aperture.org
barbaracrane.desordre.net
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In the early 1980s, photographer Barbara Crane embarked on a photographic project shot during Chicago’s various summer festivals. Armed with a Super Speed Graphic camera and Polaroid film, Crane waded in close to the revelers and focused on capturing the details of clothing and hairstyles, but most importantly, gesture. The images are tightly cropped and terrifically alive, viscerally bringing us into the crush of people eating, drinking, and enjoying the crowd dynamic—an incredible inventory of private gestures performed in public spaces.
Aperture has bring together this sensual, sun-drenched, sweat-glistening photographic experience with the publication of Private Views. The collective effect of the images in Private Views is mesmerizing and intensely compelling, creating a palpable sensuality from image to image — an incredible document, not of a particular event or personalities, but of something less tangible: the public expression of euphoria. Private Views is a celebration of the classic 1980s Polaroid snapshot with an experimental flair; Crane’s mixture of natural light and flash combined with her use of Polaroid film highlights the primary colors of the fashion of the 1980s, which still feels hip and contemporary today.
Barbara Crane, Private Views, essay by Barbara Hitchcock, Aperture, May 2009,
17.8 x 25.4 cm, 128 pages, 100 four-color images.
aperture.org
barbaracrane.desordre.net
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© Thomas Ruff / Aperture
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Thomas Ruff - Jpegs
Aperture - David Zwirner (USA) |
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Thomas Ruff, élève des Becher est l’un des photographes majeurs de l’Ecole de Düsseldorf. Il s’est illustré aux côtés de Thomas Struth et Andreas Gursky dans les années 1980 avec ses portraits monumentaux. Ce livre rassemble pour la première fois la série Jpegs achevée en 2007. Connu pour sa capacité à remettre en question notre perception de la photographie selon l’évolution du medium, cette série analyse la façon dont les images sont diffusées et perçues dans notre société actuelle à l’ère du numérique. Ruff reprend des images trouvées sur Internet et les élargient à l’extrême jusqu’à ce que les pixels créent une nouvelle image faite de grilles géométriques de couleurs. L’artiste détourne principalement des images intactes: de paysages, de scènes de guerre ou de scènes de nature, modifiées par l’homme et les transforme en de sublimes paysages abstraits et colorés. Cette remarquable série, exposée récemment à l’exposition “Objectivités: La Photograhie à Düsseldorf” au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, crée une encyclopédie visuelle de notre culture de l’image et contribue à l’histoire du paysage pictural. Cette édition élégante, au format colossal, fait écho à la taille des photographies de cette série.
Thomas Ruff, Jpegs, texte de Bennett Simpson, Aperture / David Zwirner, New York, Mai 2009. 28,3 x 38,1 cm,
132 pages, 65 photographies couleur.
aperture.org
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Thomas Ruff is among the most important international photographers to emerge in the last fifteen years, and one of the most enigmatic and prolific of Bernd and Hilla Becher’s former students, a group that includes Andreas Gursky, Thomas Struth, Candida Höfer, and Axel Hutte. In 2007, Ruff completed his monumental and very timely Jpegs series in which he explores the distribution and reception of images in the digital age. Starting with images he culls primarily from the Web, Ruff enlarges them to a gigantic scale, which exaggerates the pixel patterns, until they become sublime geometric displays of color. A fittingly deluxe and oversized volume, Jpegs is the first monograph dedicated exclusively to the publication of Ruff’s remarkable series.
When viewed up close the images in Jpegs look abstract; as you move away they merge into decipherable photographic images. Like Impressionistic paintings, Ruff’s photographs require the viewer’s active participation and shift in perspective in order to make a complete assessment of the image content. The work ranges from idyllic, seemingly untouched landscapes and popular tourist spots, to scenes of war and nature disturbed by human manipulation. Places and global events that have defined the visual media world of recent decades are represented, including the familiar, almost iconic pictures of atomic bomb tests; 9/11; scenes of warfare in Baghdad, Beirut, and Grozny; the killing fields of Cambodia; and the ravaged Asian coasts after the 2004 tsunami, among others. Taken together, these masterworks create an encyclopedic compendium of contemporary visual culture that also actively engages the history of landscape painting. Jpegs is a testament to the effects of the digital age on the medium of photography.
Thomas Ruff, jpegs, essay by Bennett Simpson, Aperture / David Zwirner, New York, May 2009. 28.3 x 38.1 cm,
132 pages, 65 four-color images.
aperture.org
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© Mathieu Keuter / Noorderlicht
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Mathieu Keuter - Grote verhalen
Noorderlicht (Nederlands) |
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Le travail de Mathieu Keuter peut être qualifié de romantique et correspond tout à fait au mode de vie excentrique de l'auteur, qui est constamment à la recherche de l'aventure avec "l'autre", le marginal. Il évolue dans un monde merveilleux de gangsters, de squatters, du reggae, des graffiti… et possède un talent pour transformer les rencontres et les événements en quelque chose de très spécial, une sorte de littérature. Il enregistre la vie réelle de ces "contes de fée" et écrit une histoire personnelle en images. Utilisant différentes techniques photographiques, multipliant à outrance les images et les formes de présentation, il transporte le spectateur dans son propre univers.
Mathieu Keuter, Grote verhalen, Noorderlicht Ed., relié, couleur, 96 pages
noorderlicht.com
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The work of Mathieu Keuter can also be called romantic, and has everything
to do with his unusual way of life. He is constantly searching for adventure in ‘the
other’, the marginal. He moves in a marvellous world of gangsters, squatters, reggae,
graffiti and other rough things and people, and has a talent for transforming chance
encounters and events into something very special, a form of literature. He records
these real-life fairy-tales with his camera, writing a personal history in images as he
goes. At the same time he investigates their effects and use. By employing various
techniques, an overdose of images and different forms of presentation he is able to
carry the beholder along into his own cosmos, the universe of the intrepid master of
the art of living, Mathieu Keuter.
Mathieu Keuter, Grote verhalen, Noorderlicht Ed., hardcover, full colour, 96 pages
noorderlicht.com
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© Peter Maurer
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Peter Maurer - Faceland
Niggli (Switzerland) |
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Durant ces six dernières années, Peter Maurer a sillonné la Finlande, l'Irlande, la Pologne, la Roumanie, la Sardaigne et la Suisse. Il y a capté avec la précision détaillée de la chambre photographique la nature de ces territoires et le visage de ces populations. Son travail juxtapose des paysages couleurs en grand format avec des portraits frontaux en noir et blanc. Il décrit le particulier et le différent pour mieux célébrer l’universalité et le sentiment d’appartenance au monde.
Avec des textes de Peter Pfrunder et Peter von Matt.
Peter Maurer, Faceland, Gesichter und ihre Landschaften, 120 pages, 42 illustrations, 21,5 x 28 cm, relié, anglais / allemand, Verlag Niggli AG.
Commander : niggli.ch
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Faceland portrays people and their corresponding landscapes from six different European countries: Finland, Ireland, Poland, Switzerland, Rumania and Sardinia. The black-and-white faces are larger than life and look directly at the camera, revealing every pore, every little hair to the onlooker. The photos in colour capture the peoples’ rural landscapes, presenting wind, grass, clumps, and rocks. These are no untouched natural landscapes, but cultivated land, exploited and formed by its inhabitants and, like the portraits, always recorded in the very same way. How do we recognize a Polish face or a Finnish landscape? The photos provide awareness for clichés and force the viewer to think about his own perception...
With texts by Peter Pfrunder and Peter von Matt.
Peter Maurer, Faceland, Gesichter und ihre Landschaften, 120 pages, 42 illustrations, 21,5 x 28 cm, hardcover, english/german, Verlag Niggli AG.
Order: niggli.ch
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© RVB / Geoffroy de Boismenu
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RVB - CLINIC
Images en Manoeuvres (France) |
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CLINIC est le premier projet développé par RVB. Il a pour ambition d'explorer l'esthétique de l'univers médical à travers la photographie contemporaine. Détachés des préoccupations propres au photojournalisme, douze photographes ont confronté la singularité de leur regard à l'une des multiples facettes de ce thème. Développés en partie dans le cadre de résidences d'artistes au sein de centres hospitaliers, leurs travaux livrent une vision intime de ces espaces ou de leurs résidents.
Photographies de Olivier Amsellem, Constant Anée, Eric Baudelaire, Christophe Bourguedieu, Geoffroy de Boismenu, Peter Granser, Jacqueline Hassink, Albrecht Kunkel, Ville Lenkkeri, Matthew Monteith, Mario Palmieri et Stefan Ruiz
CLINIC, 204 pages, 156 photographies couleur et noir et blanc, 280 X 280 mm, couverture rigide, Images en Manoeuvres Editions.
3 textes : Michel Poivert (critique d’art, professeur), Marie-Christine Pouchelle (anthropologue) et
Stéphane Velut (neurochirurgien et professeur).
Commander : rvb-asso.org |
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CLINIC is the first project developed by RGB. It aims to explore the aesthetics of the medical universe through contemporary photography. Detached from the concerns of photojournalism, twelve photographers have confronted the uniqueness of their relation to one of the many facets of this theme. Developed partly in the context of artists residencies in hospitals, their work deliver an intimate view of these areas or their residents.
Photographs by Olivier Amsellem, Constant Year, Eric Baudelaire, Christophe Bourguedieu, Geoffroy de Boismenu, Peter Granser, Jacqueline Hassink, Albrecht Kunkel, Ville Lenkkeri, Matthew Monteith, Mario Palmieri, Stefan Ruiz
CLINIC, 204 pages, 156 color and black and white photographs, 280 X 280 mm, hardcover, Images en Manoeuvres Editions.
3 texts: Michel Poivert (art critic, teacher), Marie-Christine Pouchelle (anthropologist) and
Stéphane Velut (neurosurgeon and professor).
Order: rvb-asso.org
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© Jacqueline Hassink
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Jacqueline Hassink - Car Girls
Aperture (USA) |
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La photographe Hollandaise Jacqueline Hassink s’est illustrée depuis les années 1990 par ses livres et expositions analysant les liens entre l’environnement, l’architecture et l’affirmation sociale dans les espaces privés et publics. Documentant les salles du conseil de grandes multinationales, les salons d’essayage haute couture, les bureaux et intérieurs de femmes d’affaires du Moyen-Orient, le travail de Jacqueline Hassink examine le lien entre les personnes, leur pouvoir et leur environnement dans les différentes cultures.
Dans Car Girls, elle se penche à nouveau sur un sujet unique en photographiant les mannequins engagés par les compagnies automobiles pour présenter les voitures dans les salons auto et attirant un public majoritairement masculin. Elle a passé cinq ans à documenter les plus grand salons automobiles à travers le monde: Detroit, New-York, Paris, Shanghai, Frankfurt, et Genève. A l’aide de grilles détaillées, Hassink montre de quelle facon les Car Girls en Asie ont une image plus glamour qu’aux Etats-Unis par exemple où les femmes sont plus présentes et consommatrices dans ces salons, les Car Girls ont une image sérieuse de femme d’affaires. La même marque automobile présentera différents styles de Car Girls selon les pays et les salons. Hassink souligne avec un certain humour l’artificialité des poses et des gestuelles bien orchestrées. Elle explique vouloir capter les moments où ces femmes en representation, deviennent plus des marionettes ou des objets, que des individus.
Ce livre grand format a été conçu par la célèbre graphiste Irma Boom et inclue une couverture qui se transforme en poster géant. Il est limité a 1500 exemplaires. Une plus large édition en format réduit suivra à l’automne 2009.
Edition de 1500 exemplaires
27.9 x 34.9 cm, 184 pages, 350 photographies couleur
Aperture Editions |
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Dutch artist Jacqueline Hassink has received critical acclaim for her books and exhibitions that deal conceptually with issues of power and social relations. Car Girls (Aperture, April 2009) is a body of work that Hassink has created over five years, photographing major car shows in seven different cities on three continents, including New York, Paris, Geneva, Tokyo, Detroit, and Shanghai. As she describes it, she has used these sites to reflect on “differing cultural values with regard to their ideal images of beauty and women. The series captures the moments during the women’s performances when they become more like dolls or tools than individuals.”
In an issue of Aperture magazine, art critic Francine Prose praised the work for its ability to "make us rethink the association between auto and eros as if it had never occurred to us, and to see it newly in all its sheer outrageous strangeness." Car Girls takes a subversively fun yet conceptually astute approach to issues of gender, power, and commodification. This luxuriously produced publication is designed by the award-winning Irma Boom, and is limited to an edition of 1,500 copies.
Edition of 1,500 copies
11 x 133/4 in., 184 pages, 350 four-color images
Aperture Editions
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© Todd Deutsch
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Todd Deutsch - Chasing the Family Drift
USA |
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Todd Deutsch a commencé à photographier sa famille peu de temps avant la naissance de son premier fils, en 1997. Il rassemble aujourd'hui cette histoire familiale dans un petit livre publié à compte d'auteur.
Une sélection de photos de cette série peut être consultée sur todddeutsch.com et dans le numéro 8 de purpose.
Chasing The Family Drift, Photographies de Todd Deutsch, 2009, 66 pp., 34 illustrations en couleur, broché, 18 × 14 cm
Prix et commande : todddeutsch.com/blog
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"I started making photographs of my family shortly before my first son was born in 1997. The pictures became a way to maintain an even keel in the midst of rapid change. We now have three boys and are awaiting a fourth. As they grow older the desire for assurance that everything will fall into place is undermined by the reality that no such certainty exists. There is no single destination, only perpetual movement. Being a father, as it turns out, is a process of constant adjustment and evaluation. I find myself being carried along by the current rather than heading deliberately and confidently forward. I am chasing the family drift with the hope that knowing where we have been will provide insight into where we are going.
"My great-grandparents recorded milestone events in a family bible. Birth, baptism, marriage, and death created a simple and reliable narrative path describing our family history. These records are now kept in photo albums. Although the format has a less religious overtone, the element of ritual remains intact. Yearly school photographs, along with snapshots of birthdays, holidays, and vacations make up the bulk of these obviously selective, routine histories. They describe an optimistically simple and peaceful version of family life; one in which change is predictable and effortless. But what is left is a broad outline that ignores the complexity and richness of the life it is meant to recall. The reality, of course, is that it has never been as peaceful (or organized as efficiently) as the photographs might suggest. "Chasing the Family Drift" is a way of staying mindful of the time spent in the gaps."
Photographs from the project can be seen at todddeutsch.com and in purpose issue #8.
Chasing The Family Drift, Photographs by Todd Deutsch, 2009, 66 pp., 34 color illustrations, softbound, 7.25×5.5″
Price and order : todddeutsch.com/blog |
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© Diane Ducruet / Le Caillou Bleu
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Diane Ducruet - Family Games
Le Caillou Bleu (France), View (Belgique) |
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"Diane Ducruet est à l'honneur dans la rubrique "Jeune Talent" du 13ème numéro de la revue belge View. Elle y dévoile ses "Family Games" (dont la série "Males posing", nominée au Prix Voies Off des Rencontres d'Arles 2008). Le travail photo abordé dans nos pages est aujourd'hui disponible dans une belle édition, un objet soigné pour un travail lui aussi collectif. Car si Diane appuie sur le déclencheur, il s'agit bien ici et là de son père et de son frère qui gardent la pose, stoïques. Le trait maternel donne une touche familière à l'ensemble. Jeux de mains (pour de rire) ou de vilains (pour le pire), "Family Games" nous invite à reconsidérer nos relations, nos filiations et, sous les apparences, leur élastique consistance..." (texte extrait du magazine View)
Diane Ducruet, Family Games, Ed. Le Caillou Bleu, 2008. Coffret contenant 2 livres de 48 p., photographies N&B et couleur, desins de Sophie Ducruet, 24 x 18 cm.
Commander le livre (40 €) : cailloubleu.com
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"Diane Ducruet takes pride of place in the 'Young Talent' section of View belgian magazine. She reveals her 'Family Games' (which include the series 'Males posing' nominated in the Rencontres d'Arles 2008 Voies Off Prize). The photographic work shown in this magazine is now available in a stunning publication, a carefully thought out object for a work which again is a collection. As Diane presses the shutter, it really is, here and there, her father and brother who stoically pose. The maternal trait gives the whole thing a familiar feel. Even if it all ends in tears, 'Family Games' invites us to reconsider our relationships, our family ties and, under the surface, their elasticity...." (text from View magazine)
Diane Ducruet, Family Games, Ed. Le Caillou Bleu, 2008. Box containing 2 books of 48 p., B&W + color photographs, drawings by Sophie Ducruet, 24 x 18 cm.
Order the book (€40): cailloubleu.com |
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© Amy Stein
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Amy Stein - Domesticated
Photolucida (USA) |
Des exemplaires signés du premier livre d'Amy Stein, Domesticated, sont disponibles en pré-commande sur Photo-eye (édition limitée à 600 exemplaires). Le livre regroupe vingt-six images accompagnées d'un essai par Alison Nordström (George Eastman House).
amysteinphoto.com |
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Signed copies of Amy Stein's first book, Domesticated, are available for pre-order on Photo-eye (600 copies limited edition). The book features twenty-six images and an essay by Alison Nordström of George Eastman House
amysteinphoto.com |
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© Henri Salesse
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Henri Salesse - Enquêtes sur l'habitat défectueux
Gwin Zegal - Pôle Image Haute-Normandie (France) |
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La restitution au public et aux habitants de l'agglomération d'un travail photographique inédit sur le thème de l'habitat ancien et défectueux à l'époque de la Reconstruction invite à s'interroger sur les usages de la photographie mais aussi sur l'évolution de l'urbanisme et la question du logement social.
Ces séries en grande partie inédites vont permettre la découverte de Henri Salesse, photographe salarié particulièrement habile et sensible, qui a su à travers ces campagnes photographiques institutionnelles, commandées par des architectes et sociologues liés au MRU, donner une vision humaine et chaleureuse de la vie de ces quartiers populaires. On y retrouve l'esprit de ses contemporains photographes humanistes Doisneau, Ronis, ou Charbonnier.
Henri Salesse, Enquêtes sur l’habitat défectueux, texte de Didier Mouchel, Gwin Zegal, 2008. 120 pages, 23 x 21 cm, 80 photographies noir-et-blanc, impression en bichromie.
Pôle Image Haute-Normandie : poleimagehn.com |
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The return to the public and residents of the metropolitan area of an unpublished photographic work about the old and defective housing at the time of Reconstruction calls to question the use of photography but also the Urban developments and the social housing.
These series largely unpublished will enable the discovery of Henri Salesse, employee photographer particularly sensitive and skillful, who through these institutional photographic campaigns, commissioned by architects and sociologists related to the MRU, gave a warm and human vision of life in these neighborhoods. There is the spirit of his contemporaries humanist photographers Doisneau, Ronis, or Charbonnier.
Henri Salesse, Enquêtes sur l’habitat défectueux, text by Didier Mouchel, Gwin Zegal. 120 pages, 23 x 21 cm, 80 black-and-white photographs, printing in two-colour process.
Pôle Image Haute-Normandie : poleimagehn.com |
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© Brian Cross / Big City Press
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Hijacked - Vol. 1 - Australia and America
Big City Press (Australia) |
"Hijacked présente les aspects les plus variés et provocateurs de la nouvelle photographie australienne et américaine. Ce livre efface les frontières traditionnelles entre artistes, professionnels et nouveaux talents, afin d'anticiper l'avenir de la photographie contemporaine."
Photographes australiens :
Greta Anderson, Duncan Barnes, Karron Bridges, Sean Cordeiro and Claire Healy, Michael Gray, David Griggs, Caitlin Harrison, Nathalie Latham, Mark McPherson, James Mellon, Graham Miller, Martin Mischkulnig,Fiona Morris, Tony Nathan, Jack Pam, Emily Portmann, Brad Rimmer, Janelle Ryan, Flavia Schuster, Juha Tolonen, Joshua Webb, Toni Wilkinson et Gareth Willis.
Photographes américains :
Timothy Archibald, Angela Boatwright, Alana Celii, Nick Chatfield-Taylor, Brian Cross, Todd Fisher, Jonathan Gitelson, Dean Karr, Lisa Kereszi, Jason lazarus, Suzy Poling, Robin Schwartz, Tod Seelie, Sarah Small, Amy Stein, Jennifer Juniper Stratford, Bill Sullivan, Shen Wei, Grant Willing et Ed Zipco.
Hijacked, Volume 1, "Australia and America".
Rédacteurs en chef: Mark McPherson & Max Pam
Design: Tom Muller
Collaborateurs: Robert Cook, Michael Farrell, Max Pam, Jess & Scully Ed Zipco
Langue: Anglais
Parution: avril 2008
Prix: AU $ 100
Format: 26 x 20 cm
288 pages, couleur, couverture cartonnée
Acheter Hijacked: acp.org.au
bigcitypress.com.au |
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"Hijacked presents the most diverse and provocative new photography from Australia and America. This book erases traditional boundaries between artists, professionals and emerging talent in order to point towards the future of contemporary photography."
Australian photographers:
Greta Anderson, Duncan Barnes, Karron Bridges, Sean Cordeiro and Claire Healy, Michael Gray, David Griggs, Caitlin Harrison, Nathalie Latham, Mark McPherson, James Mellon, Graham Miller, Martin Mischkulnig,Fiona Morris, Tony Nathan, Jack Pam, Emily Portmann, Brad Rimmer, Janelle Ryan, Flavia Schuster, Juha Tolonen, Joshua Webb, Toni Wilkinson and Gareth Willis.
American photographers:
Timothy Archibald, Angela Boatwright, Alana Celii, Nick Chatfield-Taylor, Brian Cross, Todd Fisher, Jonathan Gitelson, Dean Karr, Lisa Kereszi, Jason lazarus, Suzy Poling, Robin Schwartz, Tod Seelie, Sarah Small, Amy Stein, Jennifer Juniper Stratford, Bill Sullivan, Shen Wei, Grant Willing and Ed Zipco.
Hijacked, Volume 1, "Australia and America".
Editors: Mark McPherson & Max Pam
Design: Tom Muller
Contributors: Robert Cook, Michael Farrell, Max Pam, Jess Scully & Ed Zipco
Language: English
Release: April 2008
Price: Au $100
Format: 26 x 20 cm
288 pages, full colour, hardcover
Buy Hijacked: acp.org.au
bigcitypress.com.au |
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© Tim Barber
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Various Photographs
Catalogue édité et préfacé par Tim Barber / Catalog edited and with an introduction by Tim Barber |
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Various Photographs est le catalogue de l'exposition éponyme, conçue par Tim Barber pour le New York Photo Festival (2008).
Tim Barber (né à Vancouver en 1979) est un photographe et commissaire d'exposition basé à New York. Il développe depuis quelques années le site tinyvices.com comme une plate-forme pour son travail et celui d'autres artistes.
Various Photographs, 21.5 x 28 cm, couverture souple, couleur, 300 pages, 75 $.
Commander en ligne : tvbookshop.com
tinyvices.com |
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Various Photographs is the catalog for the exhibition of the same name, curated by Tim Barber for the 2008 New York Photo Festival.
Tim Barber (born in Vancouver in 1979) is a photographer and curator based in New York. During the past few years he has developped tinyvices.com website and platform for his work and the work of other artists.
Various Photographs, 8.5 x 11 inches, soft cover, full color, 300 pages, $75.00.
Oder online : tvbookshop.com
tinyvices.com |
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purpose 10
printemps / spring 2010
désir / desire
Kohei Yoshiyuki The Park
Katherine Wolkoff Family / Deerbeds
Jen Davis Self-Portraits
Nobuyoshi Araki
Sentimental Journey / Winter Journey
Marisa Portolese Imagined Paradise
Jean-Christian Bourcart Forbidden City
+ entretien / interview
Romain Courtemanche De la sueur et des fruits
Todd Hido I drive, I drive a lot
Mark Ruwedel Westward the Course of Empire
Robert Adams Time Passes
von Gloeden & von Plüschow Hors d'atteinte
Anonymes / Anonymous Nus, au soleil
Leonie Purchas Autonomy: The Cariou Family
Musique de / music by Seijiro Murayama |
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purpose 9
été / summer 2009
au travail / at work
Robert Doisneau Travailleurs
Maurice Broomfield Industry
Lee Friedlander At Work
Brian Ulrich Copia
Nigel Shafran
Supermarket checkouts / Supermarket portraits
David Moore Office
Darin Mickey Stuff I Gotta Remember Not to Forget
Emmanuelle Léonard Les Travailleurs
Barbara Pellerin Barentin, 76, rue Auguste Badin
Anne Favret & Patrick Manez Chambre avec vues
Thomas Kneubühler Absence
Gérard Dalla Santa Gestes
David Mozziconacci
Nyc (Not Yet Completed) - Récupération
Henk Wildschut Shelters
Raphaël Dallaporta & Ondine Millot
Esclavage domestique
Musiques de / music by Eric Cordier, Jim Meneses,
Alva Noto, Francesco Cavaliere, David Smith |
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purpose 8
automne / autumn 2008
enfance / childhood
D. DuBois, M. Portolese, A. Sanguinetti,
L. Pannack, R. Knight, G. Raynaldy, G. Garbez,
T. Deutsch, S. Contis, E. Fleming, C. Mottalini,
A. Shibli, V. Ellena, B. Y. Edwards, G. Mathieu,
P. Hausherr, C. Pantall, W. Hahn, E. Baden,
R. Wouda, S. Raab, T. Mercure, A. Stein,
A. Cornu, R. Schwartz, F. Debricon, J. Eskildsen,
M. Wendelski, C. Anée, Y. Loiseur, T. Ehling,
J. Magre, documentation céline duval,
W. Hurskainen, K. Romaniuk, F. Gérard, D. Pinzón,
J. Bouvier, A. Zatzepine, C. Heslin, M. de Forest,
P. Demare, C. Demare, Musée Carnavalet
Musiques de / music by S. Pilia, N. Nickolov, Panico
R. Alexis & Y. Fukushima, M. Safatly |
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purpose 7
printemps / spring 2008
marges et frontières / margins and frontiers
Jean-Luc Moulène Berlin
Claude Cahun Je est une autre
Lise Sarfati The New Life
Pascal Hausherr Les Époux
Laurent Malone Habiter Marseille
Emmanuel Pinard Paysages périphériques
Ahlam Shibli Arab al-Sbaih
Anthony Berthaud Immigration chapitre 2 : Calais
Joakim Eskildsen The Roma Journeys
Charlie Meecham The Changing Land
musique de / music by Jean-Luc Guionnet |
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purpose 6
automne / autumn 2007
mémoire / memory
Brigitte Lustenberger What You See
Carlo Mollino Villa Zaira
Fulvio Rosso La pelle dell'anima
Yves Klein Obsession de la lévitation
Angelo Mosca Parigi val bene una messa
Françoise Huguier J'avais huit ans
Marc Garanger Identification d'une guerre
Hervé Jézéquel De mémoire de pierre
Unité INSERM U913
Imagerie du Système Neuronal Entérique
musique de / music by Éric Cordier |
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purpose 5
printemps / spring 2007
corps social / social body
Stephen Waddell To a Passerby
Jean-Christian Bourcart Traffic
Denis Darzacq La Chute
Éric Poitevin
Anthony Berthaud Immigration chapitre 3
Claire Chevrier Homme + Travail =
Constant Anée The Handsome Family
Johanne Bouvier Cyclone
Diane Ducruet Les Passagers ou Pygmalion à l'envers
Musique de / music by Pierre-Antoine Combard |
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purpose 4
hiver / winter 2007
environnement / environment
Hervé Jézéquel Materia Prima
Isabelle Hayeur Excavations / Maisons modèles
Laurent Gueneau 26 12 1999
Chris Dent Dentropolis
Benoit Grimbert Normandie
Yves Arcand Side Effects
Chen Shaoxiong Ink City
Jürgen Nefzger Valdecaballeros
Musique de / music by Alexandros Markeas |
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purpose 3
automne / autumn 2006
l'Afrique vue par ses photographes / Africa seen by its photographers
Malick Sidibé Le photographe doit être gai
Sidi M. Sidibé Modèles
Gabriel Fasunon Le monde de Jebba
Paul Kabré J'ai vécu avec les Gãeemsés
James Koblah Bruce Vanderpuije
Accra, Gold Coast, années 1930
Photographes ambulants Togo • Bénin • Nigeria
Guy Hersant Le sens du lien
Musique de / music by Seijiro Murayama |
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purpose 2
été / summer 2006
chroniques de l'ordinaire / chronicles of the ordinary
Tod Seelie Everyday I Live
Gerald Garbez Des images à plusieurs voix
Maya de Forest I Love Here Now
Kevin Romaniuk
Diane Ducruet
Prolégomènes à une Histoire Allemande
Brad Phillips Dear Diary
Dan Siney From the series "Come For Me"
Musique de / music by Matthieu Aschehoug |
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purpose 1
printemps / spring 2006
Vincent Debanne Welcome to children
Anton Zatzepine Trinitrique
+ Mercepolis, musique de / music by Matthieu Safatly
Cécile Genest Déserts de France
Gilles Raynaldy Le site des futures Archives Nationales et ses environs
Céline Clanet Un mince vernis de réalité |

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